Elections 2018

Réponses

1b. Êtes-vous en faveur d’un plan d’actions cantonal visant à prévenir et lutter contre les violences, les préjugés et les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre?

197 réponses:
Non: 1%
 
Oui: 96%
 
Sous réserves: 2%
 
ALONSO UNICA ManuelOuiJe suis en faveur d'un plan d'actions cantonal
AMATO MauriceOui
AMSELLEM-OSSIPOW BénédicteOui
ANDENMATTEN DavidOui
APOTHÉLOZ ThierryOuiCe plan d'action doit concerner le grand et le petit Etat, en incluant les grands régies et les institutions publiques. Il doit également être discuté avec les milieux professionnels et les syndicats pour que sa portée touche le plus grand nombre de Genevoises et de Genevois possible. Il faut que les valeurs de ce plan d'action soit inclue également dans les autres plans d'action du Canton (promotion de la santé, proches-aidants, Alzheimer, etc.), au risque voir cette politique publique essentielle "en silos".
ARMAND CatherineOui
von ARX-VERNON Anne-MarieOuiC'est une évidence
BACHMANN DelphineOui
BAILAT ArianeOui
BANDLER MarkoOuiJe soutiens sans réserves cette proposition! Cela est particulièrement nécessaire au niveau de la jeunesse et cette question doit impérativement être abordée aujourd'hui tant dans le cadre scolaire que socio-éducatif (ex: maisons de quartier, maisons de jeunes, etc.)
BAPTISTE BOCCARD DamienOui
BARRY ThiernoOui
BAUD OlivierOuiUne base légale doit se coupler à un plan d'action : une campagne de prévention et de sensibilisation doit être menée à différents niveaux, des écoles aux entreprises, en passant par les services de l’Etat.
BAVAREL ChristianOui
BELLINGERI Stefano-VitoOui
BENDA BenjaminOui
BÉNÉ JacquesOuiSi le fonctionnement est assuré par des structures existantes comme le Bureau de la promotion de l'égalité entre femmes et hommes et de prévention des violences domestiques (BPEV)
BLANCH PascalSous réservesIl est bien possible que je connaisse mal la problématique mais pour moi un plan d'action veut dire qu'il y a un vrai problème de violence, ce que je ne constate pas à priori. Maintenant je peux ne pas être assez informé et si c'était le cas, je serai bien sûr en faveur d'un plan de ce type.
BLANCHET MarjoOui
BONNY DidierOui
BONVIN BONFANTI AnneOuiActuellement, l'Etat ne met pas assez de moyens dans cette lutte et ne prend pas en compte tous ses aspects. Un plan d'actions permettrait un traitement plus global et transversal.
BORCARD AnneOui
BOSELLI GAUTHEY MonicaOui
BOSSHARD Pierre-YvesOui
BOURBALA DjamelOui
BOUVIER ChristineOui
BOUVIER JérémyOuiConsidérant ma réponse à la question 1a, oui, j’y suis favorable. Un tel plan devrait servir tant en amont à définir le contenu de la loi qu’à sa mise en œuvre.
BRON Gilles-OlivierOui
BRUCHEZ ThomasOui
BUCHER DenisOuiAvec le budget qui va avec !
BUENZOD ChristianOui
BUGNION Jean-MichelOui
BUI AuroreOuiOui. Ces luttes s'inscrivent en complémentarité et continuation des combats (malheureusement encore nécessaires) pour une égalité hommes-femmes de fait (et non de loi)
BURKHARD RolandOui
BUSCHBECK MathiasOui
CALAME BorisOui
CALAME FabriceOui
CARASSO GrégoireOui
CERUTTI ThierryOuiMAIS, uniquement dans un but préventif et non pas dans un esprit répressif
CHAKER MANGEAT AliaOui
CHAOUI LaïlaOui
CHÂTELAIN DimitriOui
CHAUDIEU AnneOui
CHEVALIER AlexandreOuiCa semble évident qu'en 2018 tous les moyens soient mis à disposition afin de lutter et prévenir contre tous les préjugés et discriminations basés sur l'orientation sexuelle et/ou l'identité de genre
CHIARADONNA DenisOui
CHRISTINAT Jean-DavidOui
CLEMENCE NicolasOuiEn particulier, ouvrir le mariage aux couples de même sexe, et faciliter les procédures de partage de l'autorité parentale.
CONCHA CeltiaOui
CONNE PierreOui
CORPATAUX LaurenceOuiC'est la suite logique de la mise en place de la loi. Il est essentiel que le "comment appliquer la loi" soit discuté avec les parties prenantes afin que les mesures envisagées répondent aux besoins et soient réellement applicables compte tenue des ressources mises à disposition.
CREFFIELD ConradOui
DA CRUZ PERRET-GENTIL AnnaOui
DAL BUSCO SergeOuiSelon moi un tel plan d'action devrait se concentrer notamment au niveau scolaire. L’école genevoise est déjà bien active sur ce plan depuis de nombreuses années, et il convient de soutenir ce travail essentiel de fond car c’est dès l’enfance que l’on peut contribuer à développer l’ouverture et la tolérance et, parfois, entrer dans une contradiction constructive avec les valeurs transmises au sein de certaines familles. La même remarque vaut d’ailleurs pour la tolérance à l’égard des origines ethniques ou religieuses. La formation des enseignants me semble à cet égard indispensable.
DALPHIN MarcOui
DE CANDOLLE BeatrizOui
DE CHASTONAY MarjorieOuiUn plan d'action transversal afin d'éviter une politique en silos et y inclure les différentes politiques publiques.
DE FELICE NicolasOuiLe plan cantonal est indispensable si l'on veut avoir une perspective et une vision. Donc il faut envisager un plan d'ensemble, qui s'applique à différents domaines de la société.
DE KALBERMATTEN AlainOui
DE MATTEIS YvesOuiOui, et la motion que j'ai déposée (M 2304) peut en attester : http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02304.pdf qui vise notamment à "encourager le département de l’instruction publique, de la culture et du sport à mettre en place un véritable plan d’action cantonal de prévention de l’homophobie et de la transphobie dans le cadre de l’instruction publique;" et "à se doter, à terme, non pas de simples mesures, comme celles définies dans le « Plan d’action pour promouvoir l’égalité entre femmes et hommes au sein de l’administration cantonale », mais d’un véritable plan d’action en matière de prévention des discriminations liées à l’orientation sexuelle et l’identité de genre, comme c’est déjà le cas pour la prévention du racisme ou la promotion de l’égalité homme-femme, plan d’action qui devrait être mis en œuvre non seulement par l’administration cantonale mais également par la fédération genevoise des associations LGBT, en se basant sur des études ad hoc permettant d’évaluer les besoins des personnes concernées".
DE ROUGEMONT PhilippeOui
DE SAINTE MARIE RomainOui
DECORVET ChristianSous réservesJ'aime ce qui est pragmatique, applicable et acceptable en terme d'investissement. En fonction de ce qui est demandé je soutiendrait ou pas.
DELMENICO JanineOui
DEONNA EmmanuelOui
DEPRAETERE MANULIS GracielaOuiOui
DESBIOLLES SophieOui
DESCOMBES IsabelleOuiSans réserve
DO REGO RicardoOuiOui, on ne peut pas agir efficacement contre les discriminations sans être doté d'un outil identifiant précisément les problématiques et les réponses concrètes à y apporter.
DOUZALS JacquesOui
DUJOUX ValentinOuiCe plan d'actions cantonal doit toucher le grand public via les institutions de l'Etat, les écoles, les lieux sportifs, les boîtes de nuit, le monde du travail et l'espace public de manière générale. Comme l'est plus ou moins celui sur les violences domestiques.
DUPONT ThérèseOui
DURAKU EdonOui
ECKERT PierreOui
ECUYER AnnickOuiC'est un besoin réelles, les violences et les discriminations sont encore malheureusement une réalité pour les personnes trans et/ou non hétérosexuelles.
EMERY-TORRACINTA AnneOuiDans le cadre d'un tel plan d'action, j'inscrirais les 3 axes qui sont d'ores et déjà déployés au sein du DIP dans le cadre du travail de promotion de l’égalité, de lutte contre les discriminations et pour la promotion de la diversité: 1. Actions de prévention et de sensibilisation auprès des élèves et de l'ensemble des membres des collaboratrices et collaborateurs du DIP pour lutter contre les préjugés, les différentes formes de discrimination, apprendre à les reconnaître, à réagir, favoriser une orientation en toute liberté, un épanouissement de chacun dans le respect de tous. • Aujourd'hui plus de 80% des établissements du secondaire II ont intégré un module de formation ou de sensibilisation des enseignant.e.s ainsi que des ateliers avec les élèves : projections de films, débat, concours de dessins, création de films courts, expo itinérante, jeux de rôle, séminaires, permettent de conscientiser la collectivité scolaire. • Au cours de la législature, l'enseignement obligatoire (primaire et cycle d'orientation) est entré dans le dispositif : trois opérations de formation des collaboratrices et collaborateurs (sur un an) ont eu lieu dans des établissements du primaire et du cycle d'orientation. • En 2017, la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie a mobilisé de nombreuses écoles du primaire, des cycles d'orientation et d'établissements du secondaire II avec un engagement varié et riche : avec par exemple la création de ciné clubs, la rédaction de textes, de poésies, de chansons par des élèves, de projection de films sur ces thématiques accompagnés de débats, rencontres avec des expert.e.s, des cinéastes, lectures de texte, expositions dans le hall ou les couloirs avec accompagnement professionnel. • Des outils pédagogiques non discriminants ont été élaborés. L'opération mosaïque lecture (en collaboration avec le canton de Vaud) met ainsi à disposition des enseignant.e.s du primaire, une besace multicolore de 26 livres abordant toutes les facettes de la diversité. J'ai également souhaité que le DIP soutienne et participe à l'élaboration d'un "guide des bonnes pratiques" autour de l'égalité et la prévention des discriminations. Il est à paraître au printemps 2018. Je soulignerai encore le travail en collaboration avec les maîtres de discipline à l'enseignement obligatoire pour intégrer des contenus antidiscriminatoires dans les différentes branches a également eu lieu. De manière générale le DIP s'implique dans une perspective d’harmonisation intercantonale, afin d’intégrer la question de la prévention de l'homophobie et particulièrement de la diversité des modes de vie et des choix dans les exemples pédagogiques, dans le Plan d'étude romand (formation générale) et dans les moyens d'enseignement qui en découlent. 2. Intensification et adaptation des dispositifs d'intervention en soutien auprès des élèves. • Au cours de la législature actuelle, nous avons intensément travaillé au développement et au renforcement des actions de prévention de l’homophobie ainsi qu'à l’amélioration de nos dispositifs d’intervention dans les établissements de l'ensemble des degrés : ceci afin d'assurer une prise en charge adéquate, un soutien aux jeunes gens concerné.e.s. • Nos actions se déploient en particulier au sein des établissements de l'ESII (particulièrement concernés) mais aussi à l'ensemble des établissements (dont le primaire et le CO). Ainsi une cartographie de prévention des discriminations au CO avec l'interview des directrices et directeurs sur la prévention de toutes les formes de discriminations a eu lieu en partenariat avec l'Université de Genève et la participation financière du département. Cet état des lieux a pour but de permettre de mieux soutenir les directions d'établissement en comprenant leurs besoins et donc en adaptant nos interventions. • Notre action se situe également dans la consolidation des réseaux partenaire avec le soutien à la création de « réseaux d’alliés » : un maillage de compétences formées, au sein de la collectivité scolaire, pour repérer une situation d’homophobie et prodiguer des conseils adéquats. Depuis 4 ans, le réseau s'étoffe dans le secondaire II. 3. Intensification des collaborations avec nos institutions partenaires. • Soutien à Dialogai/Le Refuge, Totem, La Fédération LGBT et Agnodice, Stop Suicide pour le soutien aux élèves en détresse, notamment transgenres. • Intensification des collaborations avec l'ensemble des partenaires tels que l'Université de Genève, la HETS, les HUG, le BIE et le BPEV.
EMONET SarahOuiChaque citoyen à le droit de décider en toute liberté de son orientation sexuelle. L’État à le devoir d’accompagner, soutenir, protéger tous ces résidants sans discrimination.
ENILINE AlexanderOui
ESTEBAN DiegoOui
FABRE MichelOuivoir 1a)
FISS JoëlleOui
FONTANET NathalieSous réservesAvant de faire un plan cantonal, il me paraitrait opportun, si ce n'est déjà fait de faire un état des lieux de la situation, d'identifier les besoins et les coûts y relatifs. En ma qualité de Vice Présidente de la Licra Genève, je m'engage et lutte contre toute forme de discrimination y compris sexuelle ou de genre. Je suis donc favorable à la mise en place d'un tel plan d'action sous réserve que les mesures déjà mises en place ne soient pas suffisantes, pour prévenir et lutter efficacement contre les violences, préjugées et discrimination concernant l'orientation sexuelle et/ou de genre.
FORNI Jean-LucOuiPermettrait entre autres actions de diminuer le taux de suicide important constaté.
FOURNIER NicolasOui
FRAMMERY ChloeOuiJe suis d'accord de soutenir un plan d'actions cantonal visant à prévenir et lutter contre les violences, les stéréotypes et les discriminations basées sur l'orientation sexuelle et/ou l'identité de genre sauf, je le rappelle, s'il s'agit de sexualité pédophile. Ceci toujours en rapport avec l'acquittement, à la Cour d'assises de Seine-et-Marne, de l'homme qui a été accusé du viol, en novembre 2017, d'une fillette de 11 ans, estimant qu'il n'y avait pas eu de "contrainte". Ce verdict, duquel le parquet a fait appel, a relancé le débat de l'inscription dans la loi d'un âge minimum de consentement à un acte sexuel, promis par le gouvernement français en 2018. Nicole Boubet, Garde des sceaux du nouveau gouvernement français, avait déclaré à cette occasion : "La question de l'âge en-deçà duquel le consentement du mineur est présumé ne pas exister est capital, car il y a évidemment des situations extrêmement choquantes et inacceptables". "Treize ans est une borne envisageable. Il faut que le juge soit aussi en capacité d'apprécier des situations individuelles, mais l'âge de 13 ans pourrait être retenu", a déclaré Mme Belloubet. Ceci est très choquant.
GANDER FlorianOuiPour les mêmes raisons qu’expliquée à la réponse 1a.
GAVILANES AmandaOui
GEOFFROY EliasOuiIl faur que ce plan soit transversal et inclure l'ensemble des politiques publiques (tout particulièrement instruction publique, santé, sécurité, prisons, etc.).
GIANNASI AnthonyOui
GIANNELLI MarkOuiJe suis contre toute forme de discrimination. Les sentiments haineux, la xénophobie, le racisme et le sexisme mine notre société. La discrimination arrive au premier plan et est révélée grâce aux moyens de communication modernes et notamment pa les réseaux sociaux. Il faut utiliser ces mêmes moyens pour lutter contre ce fléau. Des campagnes de sensibilisation doivent être menées dans les écoles plus particulièrement.
GIORIA GaëlleOuiEn particulier dans les cycles d'orientation
GOMEZ AlfonsoOuiTout à fait favorable pour promouvoir de manière explicite les valeurs contre toutes les formes de discrimination en mentionnant clairement l'homophobie dans les chartes et règlements de l'ensemble des institutions publiques et para-publiques et en commençant par l'école genevoise.
GOSTOLI GérardOuiOui, je suis pour toutes préventions afin d’améliorer l'information. Il faut se doter d'outils pour combattre la discrimination.
HAAS FrançoisOui
HEBERLEIN SIMONETT ClaudiaOuiJe trouve un plan d'action plus important qu'une loi, mais comprends qu'il aurait plus de force si appuyé par une loi.
HERREN YvesOuiidem
HODGERS AntonioOui
HONEGGER HELLER ManuelaOui
INNOCENTI FlavioOui
JAUCH CarolineOui
JELK-PEILA AndréeOuisans réserve et ce dès le début de tout apprentissage social
JUD PhilippeOuiActions déjà en cours dans le cadre de l'enseignement post-obligatoire!
KAST Carole-AnneOui
KEEL ThéoOui
KLINGELE OlivierOui
KLOPFENSTEIN BROGGINI DelphineOui
KOKOT GuilhemOuiCe plan d'actions devrait notamment contenir un pan dédié à l'école. Il faut que l'école et ses acteurs soient mieux informés et formés.
KÜNDIG RalphOui
LAEMMEL-JUILLARD ValérieOui
LANGER ValérieOui
LANGFORD PiaOui
LAPALUD PatrickOui
LATOUR SabineOui
LAURENT Pierre-AlainOuiSans réserve
LAVRADOR DIAS ClaudiaOui
LE JONCOUR-BRÜLHART CélineOui
LEFORT FrançoisOui
LEHNER LaurentOuiInfiniment oui. Un tel plan devrait même être effectué au niveau communal, surtout en Ville de Genève. Au niveau cantonal, il s’agirait également d’aborder cette question dans les écoles afin de permettre aux futures générations d’être sensibilisées à cette question dès la préadolescence.
LEISER Jean-MarcOui
LEONELLI KatiaOui
LÜTHI BadiaOuiJe pense qu’un plan d’action cantonal permettra de se pencher concrètement sur la question et agréera une protection au même titre que celle réservée à la liberté de pensée et de croyance
MACCHIAVELLI Marta JuliaOui
MAGNIN DanièleOuiToute violence est inadmissible, de même que les discriminations. En revanche, à mon avis et selon mon expérience, les préjugés ne se combattent pas dans une loi.
MAKOSSO WilliamOui
MARÉCHAL ChristopheOui
MARTENOT AudeOui
MARTI CarolineOui
MAZZONI NikitaOui
MEIERHOFER CharlotteOui
MEISSNER REYFER ChristinaOui
MÉNÉTREY YasmineOuiIl faut mettre en place des actions afin de pouvoir sensibiliser nos concitoyens et éviter toutes violences physiques ou psychologiques à l'encontre de ces personnes.
MESSERLI Marie-ClaireSous réservessous réserves d un comportement en conformité avec la loi et les moeurs.la tolérance est bicéphale et les hétéros doivent être aussi respectés.
MEYER DE STADELHOFEN PhilippeOui
MIZRAHI CyrilOui
MOYARD MIZRAHI SalimaOui
MÜLLER ABRAMOVICH FabienneOui
MÜLLER OlivierOui
MUSSA YounissOui
NICOLET-DIT-FÉLIX JulienOuiEvidemment...
NICOLLIER PierreOuiEn particulier concernant la violence qui est tue dans les médias
NOËL PhilippeOui
OCHARAN ROBLES RAPAZ EvaOui
ORSINI AntoineNon
OVETT BONDI DaviniaOuiUne base légale doit se coupler à un plan d'action : une campagne de prévention et de sensibilisation doit aussi être menée à différents niveaux, des écoles aux entreprises, en passant par les services de l’Etat.
ÖZDEMIR ElçimOui
PASCARELLA LouiseOuije pense que chaque personne est libre de choisir ses orientations sexuelles
PATEK SergeOui
PERADOTTO JulieOuiOui notamment dans les écoles, dès le cycle primaire
PÉREZ MariaOui
PERLER FrédériqueOui Un plan transversal incluant l'ensemble des politiques publiques tels que instruction publique, santé, sécurité, prisons...
PROGIN ChristianOui
PUTALLAZ ThomasOui
QUIJANO GARCIA MariaOui
RANDEGGER AliceOui
REGAMEY MurielleOuiJ'estime qu'il faut surtout réfléchir aux valeurs que l'école véhicule et aux qualités que l'on veut aider les jeunes à développer en eux. A cet effet, il serait souhaitable d'introduire à l'école des réflexions, discussions,dialogues philosophiques, ateliers, basés notamment sur les droits de l'enfant et les droits de l'homme pour développer le respect des différences femme-homme-transgenre, la reconnaissance de leurs besoins différents, la richesse de la complémentarité, le respect des choix et chemins de vie choisis, etc. De même, des campagnes de sensibilisation auprès du public, basées sur les mêmes valeurs.
REOLON BrunoOuiDans le texte de loi il doit être inscrit la peine minimale encourue pour les préjugés et les discriminations et surtout les violences de l'orientation sexuelle des personnes.
RICCIARDI WERLEN JacquelineOui
RIELLE Jean-CharlesOuiUn plan d’action cantonal permet de coordonner les actions déjà en cours et de développer de nouvelles stratégies de prévention et de lutte.
ROCH Ana BelenOui
ROCHAT YvanOui
ROMANO Maria-VittoriaOuiSans activités concrètes une norme reste souvent lettre morte. Donc oui il faut impérativement un plan d'action.
ROULIN ClaudeOui
RYS AlexandraOuiDans le cadre de la prévention de toute forme de discrimination
SALERNO SandrineOuiSous mon impulsion, la Ville de Genève a fait de la lutte contre les violences de genre et les discriminations basées sur l'orientation sexuelle, une véritable politique publique. La sensibilisation de la population est un volet de cette action que nous travaillons au quotidien avec les associations.
SCHALK AntoineOuiOUI! Il faudrait cependant porter attention à des personnes dont la sphère politique ne porte que trop peu d'attention, je pense aux personnes trans et réfugiés LGBTQIA+ notamment.
SCHELLER GérardOui
SCHNEBLI TobiasOui
SHLYAPINA ElenaNonJe suis contre tout ingérence d’État dans la sphère privée, y compris en matière de sexualité. Chacun doit libre de faire ce qu'il veut chez soi, d'espace publique doit rester neutre.
SOBANEK MarionOui
SOMMER MonikaOui
SONDEREGGER GabrielaOui
SOTOMAYOR AndréSous réservesNous devons adapter la LAVI et faire correspondre ce type d'action avec d'autres proramme de lutte contre la discrimination , racisme, prévention de la violence en générale, pour éviter les amalgames.
SPAGNOLO SalvatoreOui
STAUB MartinOuiLa réponse doit être globale et coordonnée.
STEINER MatthieuOuiVoir 1a
STRASSER LénaOui
TALEGHANI MajidOui
TCHAMKERTEN JolankaOui
THÉVOZ SylvainOui
THOMIAS LEDUC DianaOuipour le même raison que ci-dessous
TINGUELY DominiqueOuiLa prévention et l'information sont la clef de la lutte contre les discriminations et les violences faites aux LGBTIQ.
TOMBOLA Jean-PierreOuiAbsolument. Il faut aussi prévoir des campagnes de sensibilisation au delà du canton de Genève. Le problème dépasse les frontières cantonales. Je soutiens et duis en faveur.
TSCHUDI PalomaOui
VALENTINO StéphanieOui
VALIQUER GRECUCCIO NicoleOuiEn intégrant les politiques publiques de manière transversale et en impliquant l'ensemble des acteurs et des associations actives dans la prévention et la lutte contre les violences et les discriminations, tout comme en impliquant les acteurs privés, puisque il faut agir dans tous les domaines de la vie quotidienne, l'espace public, l'école, la santé, les lieux de travail...
VAN WOERDEN WendyOuiLa prevention est d’avantage utile que si une action en derrière !
VEIGA LÖFFEL DamianOui
VINCENT MichelOuiOUI. Une base légale doit se coupler à un plan d'action : une campagne de prévention/sensibilisation doit être menée à différents niveaux, des écoles aux entreprises, en passant par les services de l’Etat.
WAVRE RolinOuiOui, à intégrer dans la partie générale de l’instruction civique et civile visant à prévenir les discriminations raciales, par exemple. Pour le reste, même remarque que ci-dessus sous 1a.
WENGER ThomasOui
YOL DianaOui
YUNUS EBENER MaryamOui
ZACHARIS RonaldOui
ZAUGG CeciliaOui
ZAUGG ChristianOui
ZAUGG DanielOui
ZIMMERMANN OlivierOui
ZUBER-ROY CélineOui