Elections 2018

Réponses

4d. Êtes-vous en faveur d’une formation de base et continue des psychiatres et autres professionnel.le.s de la santé aux questions trans*?

191 réponses:
Non: 1%
 
Oui: 95%
 
Sous réserves: 3%
 
ALONSO UNICA ManuelOuioui
AMATO MauriceOui
AMSELLEM-OSSIPOW BénédicteOui
ANDENMATTEN DavidOui
APOTHÉLOZ ThierryOuiLes HUG et l'Université ont un rôle à jouer. Il faut soutenir ces institutions afin que ces questions soient abordées et étudiées dans les cursus de la santé.
ARMAND CatherineOui
von ARX-VERNON Anne-MarieOui
BACHMANN DelphineOui
BAILAT ArianeOui
BANDLER MarkoOui
BAPTISTE BOCCARD DamienOui
BARRY ThiernoOui
BAUD OlivierOuiLes psychiatres ne doivent pas obligatoirement jouer de rôle particulier dans le parcours des personnes trans* mais ils devraient bénéficier de formations au même titre que le reste du personnel de santé.
BAVAREL ChristianOui
BELLINGERI Stefano-VitoOui
BENDA BenjaminOui
BÉNÉ JacquesOui
BLANCH PascalSous réservesCette question ne va-t-elle pas à l'encontre de la question 4c :-) ? Oui pour la formation de base et je m'étonnerais d'ailleurs que ca n'en fasse pas déjà partie. Pour les formations continues, elles sont au libre choix des praticiens il me semble : dans ce cas, si la demande est là elle se feront et sinon elles disparaitront. Une idée comme ca : Pour ces questions de formations, vous pourriez de votre côté promouvoir des thèses de doctorat sur ces thèmes qui amèneront des recherches plus poussées et pourraient faire émerger des spécialistes qui se chargeront ensuite de créer ces formations continues.
BLANCHET MarjoOui
BONNY DidierOui
BONVIN BONFANTI AnneOui
BORCARD AnneOui
BOSELLI GAUTHEY MonicaOui
BOSSHARD Pierre-YvesOui
BOURBALA DjamelOui
BOUVIER ChristineOui
BOUVIER JérémyOuiSur le principe, j’y suis favorable.
BRON Gilles-OlivierOuiSi la transidentité n'est pas une pathologie (cf. question 4c), reste alors à savoir comment inclure cette problématique dans le cursus académique des psychiatre. Ne devrait-elle pas survenir dans le cursus de formation de base de tout médecin ? Idem pour le personnel infirmier et (para-)médical. Quant à la formation des médecins spécialistes, cela concerne aussi andrologues et gynécologues, voire urologues.
BRUCHEZ ThomasOui
BUCHER DenisOui
BUENZOD ChristianOui
BUI AuroreOui
BURKHARD RolandSous réserves
BUSCHBECK MathiasOui
CALAME BorisSous réservesPas obligatoirement pour tous, mais au moins un socle de personnes de référence
CALAME FabriceOui
CARASSO GrégoireOui
CERUTTI ThierryOuic'est une évidence.
CHAKER MANGEAT AliaOui
CHAOUI LaïlaSous réserves
CHÂTELAIN DimitriOui
CHAUDIEU AnneOui
CHEVALIER AlexandreOui
CHIARADONNA DenisOui
CHRISTINAT Jean-DavidOui
CLEMENCE NicolasOuiÉgalement, à la sensibilisation des professionnel-le-s de l'éducation aux questions de genre
CONCHA CeltiaOui
CONNE PierreOui
CORPATAUX LaurenceOuiTous et toutes les professionnel-le-s de la santé, les médecins et tous-tes professionnel-le-s en contact régulier avec des personnes trans devraient suivre une formation sur le sujet.
CREFFIELD ConradOuiMême principe, qu'indiquer plus haut, la clé est l'éducation.
DA CRUZ PERRET-GENTIL AnnaOui
DAL BUSCO SergeOui
DALPHIN MarcOui
DE CANDOLLE BeatrizOui
DE CHASTONAY MarjorieOuiIl faut renforcer la formation du personnel médical sur la vulnérabilité et les spécificités. La formation et la sensibilisation sont les gages d’un accompagnement de qualité. Il est indispensable de le faire pour que la personne prise en charge le soit le plus correctement possible et de manière adaptée à sa situation.
DE FELICE NicolasOuiLes professionnels de la santé ont un intérêt à être formés à ces questions d'identité sexuelle, sans quoi ils se pourrait qu'il y ait une mauvaise prise en charge de leur part.
DE KALBERMATTEN AlainOui
DE MATTEIS YvesOuiOui, pour les mêmes raisons, et aussi pour des raisons liées à la santé publique.
DE ROUGEMONT PhilippeOui
DE SAINTE MARIE RomainOui
DECORVET ChristianOui
DELMENICO JanineOui
DEONNA EmmanuelOui
DEPRAETERE MANULIS GracielaOui
DESBIOLLES SophieOuiTout comme pour les enseignants qui sont en contact avec les enfants et les jeunes adolescents.
DESCOMBES IsabelleOui
DO REGO RicardoOui
DOUZALS JacquesOui
DUJOUX ValentinOuiParce que les discriminations existent encore dans le milieu médical.
DUPONT ThérèseOui
DURAKU EdonOui
ECKERT PierreOui
ECUYER AnnickOuiOui, il y a un manque significatif de compétences des milieux professionnels en matière de transidentité. Ce n'est pas normal que les personnes trans doivent faire elles-même une formation de leurs praticien-nes.
EMERY-TORRACINTA AnneOuiComme indiqué précédemment, la réalité des élèves transgenres dans au niveau de l'école secondaire I et II nous a conduit à élaborer et multiplier les interventions de suivis personnalisés et collectifs (modules de sensibilisation auprès des directions et des enseignantes ainsi que des élèves), en partenariat avec Agnodice, Le Refuge, Totem et la participation du Service santé enfance et jeunesse du DIP.
EMONET SarahOuiOui, car il n’y a rien de pire que de tomber sur un psychiatre non formé aux questionnements que pourraient avoir des citoyens LBGT . Nous sommes dans un cadre de santé publique .
ENILINE AlexanderOuile DSM est un manuel controversé, et pour de bonnes raisons. Les psychiatres devraient être formés à ne pas nécessairement le considérer comme la Bible de leur profession
ESTEBAN DiegoOuiOutre le corps médical, les parents auraient également un besoin criant de formation poussée sur les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre, en particulier s'agissant des intersexes (une interpellation et un postulat, que j'ai co-rédigés avec la Conseillère nationale vaudoise socialiste Rebecca Ruiz, sont à l'étude devant l'Assemblée fédérale).
FABRE MichelOui
FISS JoëlleOui
FONTANET NathalieSous réservesEvidemment comme dans tous les domaines il faut qu'il y ait des spécialistes en la matière.
FORNI Jean-LucOuien tant que professionnel de la santé de premier recours: oui, oui, oui!
FOURNIER NicolasOui
FRAMMERY ChloeOui
GANDER FlorianOuiSi tel n’est pas déjà le cas.
GAVILANES AmandaOui
GEOFFROY EliasOui
GIANNASI AnthonyOui
GIANNELLI MarkOuiOui j'espère que cela est déjà le cas.
GIORIA GaëlleOuiComplètement nécessaire si l'on veut qu'ils arrêtent de considérer la transidentité comme une pathologie !
GOMEZ AlfonsoOuiAider en accompagnant sans « stigmatisation », le corps médical doit éviter toute « maltraitance théorique », éviter ces mots qui blessent et qui sont susceptibles de conduire à une « maltraitance clinique ».
GOSTOLI GérardOuioui , je suis pour toute formation en continu afin d améliorer la connaissance pour mieux se comprendre afin d'améliorer la cohésion sociale.
HAAS FrançoisOui
HEBERLEIN SIMONETT ClaudiaOui
HERREN YvesOui
HODGERS AntonioOui
HONEGGER HELLER ManuelaOui
INNOCENTI FlavioOui
JAUCH CarolineOui
JELK-PEILA AndréeOuiMais cela va à contresens de la dépathologisation, malheureusement.
JUD PhilippeOui
KAST Carole-AnneOui
KEEL ThéoOui
KLINGELE OlivierOui
KLOPFENSTEIN BROGGINI DelphineOui
KOKOT GuilhemOui
KÜNDIG RalphOui
LAEMMEL-JUILLARD ValérieOui
LANGER ValérieOui
LANGFORD PiaOui
LAPALUD PatrickOui
LATOUR SabineOui
LAURENT Pierre-AlainOui Indispensable. Les psychiatres et les professionnels de la santé sont insuffisamment formés pour affronter ce problème. Pour beaucoup cela relève plus de l’ignorance que de leur réelle volonté d’aider car ici on ne parle pas de soins à proprement dit mais bien d’accompagnement thérapeutique.
LAVRADOR DIAS ClaudiaOui
LE JONCOUR-BRÜLHART CélineOui
LEFORT FrançoisOui
LEHNER LaurentOuiUne spécialisation en ce sens ou des cours ad hoc doivent pouvoir être proposés dans les universités ou les hautes écoles genevoises.
LEISER Jean-MarcOuimeme si je suis pour la dépathologisation... j'estime qu'il faut parfois un accompagnement médical de type psy pour faire face à certaines difficultés sociales et identitaires. essentiellement pour les jeunes
LEONELLI KatiaOui
LÜTHI BadiaOuiCeci est une évidence. L’accès aux soins est un droit et il est très important de répondre aux besoins de santé de chaque personne d’une manière adéquate. Donc, il est nécessaire de contribuer au développement de la santé des personnes concernées.
MACCHIAVELLI Marta JuliaOui
MAGNIN DanièleOuiBonne idée.
MAKOSSO WilliamOui
MARÉCHAL ChristopheOui
MARTENOT AudeOui
MARTI CarolineOui
MAZZONI NikitaOui
MEIERHOFER CharlotteOui
MEISSNER REYFER ChristinaOuiIl faut que la formation soit inclue dans celle liée à toutes les sexualités
MÉNÉTREY YasmineOuiS il y a une vraie demande de la part des personnes concernée, il est évident qu'une formation soit donnée à ces professionnels.
MEYER DE STADELHOFEN PhilippeOui
MIZRAHI CyrilOui
MOYARD MIZRAHI SalimaOui
MÜLLER ABRAMOVICH FabienneOuiIl est important que le personnel de santé puisse avoir accès à l'information afin de pouvoir répondre de manière adéquate.
MÜLLER OlivierOui
MUSSA YounissOuiUne formation aux questions trans* profiterait à toutes et tous : Aux psychiatres et autres professionnel.le.s de la santé qui ne demandent qu'à être capable d'y répondre et aux personnes trans* qui ont le sentiment de ne pas être compris.
NICOLET-DIT-FÉLIX JulienOui
NICOLLIER PierreOuiJe ne connais pas leur cursus actuel.
NOËL PhilippeOui
OCHARAN ROBLES RAPAZ EvaOui
ORSINI AntoineNon
OVETT BONDI DaviniaOuiTout les professionnels de la santé devraient bénéficier de formations professionnel.le.s nécessaires à ce sujet.
ÖZDEMIR ElçimOui
PASCARELLA LouiseOui
PATEK SergeSous réservesSi cela peut être intégré dans leur cursus universitaire et professionel
PÉREZ MariaOui
PERLER FrédériqueOuiDe toute urgence !
PROGIN ChristianOuiEn lien avec ma réponse précédente
QUIJANO GARCIA MariaOui
RANDEGGER AliceOui
REGAMEY MurielleOuicela est vraiment nécessaire
REOLON BrunoOuiCela évitera que les chirurgiens se font aussi « psychiatres ». Ils doivent opérer et pas psychanalyser, d'où l'importance de promouvoir la psychiatrie sur ce domaine qui est très important.
RICCIARDI WERLEN JacquelineOuiCette formation devrait même être étendue à tous les personnes travaillant dans les institutions juridiques, judiciaire (prise en charge de la Police en cas d'agression, etc...)
RIELLE Jean-CharlesOui
ROCH Ana BelenOuiet aussi les acteurs sociaux sur le terrain.
ROCHAT YvanOui
ROMANO Maria-VittoriaOui
ROULIN ClaudeOui
RYS AlexandraOui
SALERNO SandrineOui
SCHALK AntoineOuiOUI! Pas seulement dans le monde de la santé mais dans l'éducation également par exemple.
SCHELLER GérardOui
SCHNEBLI TobiasOui
SHLYAPINA ElenaNonEncore une fois, les trans sont à 95% comme nous. Il faut inclure un module pour tous les spécialistes de santé, mais pas des psychiatres uniquement pour les trans.
SOBANEK MarionOui
SOMMER MonikaOui
SOTOMAYOR AndréOuiIl me paraît évident que cela doit faire partie du cursus de formation continue.
STAUB MartinOuiLa question est trop méconnue. La formation est nécessaire.
STEINER MatthieuOui
STRASSER LénaOui
TALEGHANI MajidOui
TCHAMKERTEN JolankaOui
THÉVOZ SylvainOui
THOMIAS LEDUC DianaOuipour la simple et bonne raison que c'est un bouleversement que les personnes transgenre font et doivent être accompagné et soutenue pendant toutes les étapes.
TINGUELY DominiqueOuiCeci est très important car ce sont des professions qui ont souvent tendance à conserver des grilles de lecture et des réflexes sociétaux conservateurs.
TOMBOLA Jean-PierreOuiC'est une façon de sensibiliser les futures professionnels.
TSCHUDI PalomaOui
VALENTINO StéphanieOui
VALIQUER GRECUCCIO NicoleOui
VAN WOERDEN WendyOui
VEIGA LÖFFEL DamianOui
VINCENT MichelOuiOUI. Des professionnels de la santé rencontrant dans leur travail des personnes trans*. Les psychiatres ne devant pas obligatoirement, selon nous, jouer de rôle particulier dans les parcours des personnes trans*, ils pourraient bénéficier de formations au même titre que le reste du personnel de santé.
WAVRE RolinOuiOui, si nécessaire. A étudier. Décision technique et non politique. Pas d’objection si pertinent.
WENGER ThomasOui
YOL DianaOui
YUNUS EBENER MaryamOui
ZACHARIS RonaldOui
ZAUGG CeciliaOui
ZAUGG ChristianOui
ZAUGG DanielOui
ZIMMERMANN OlivierOui
ZUBER-ROY CélineOui