Elections municipales 2020

Réponses

Précarité des personnes trans*

Les personnes trans* font face à une précarité sociale et professionnelle particulièrement grave: la transphobie est en effet très présente lors des entretiens ou en cours d’emploi; de nombreuses personnes trans* se trouvent à la rue. 6 - Êtes-vous favorable à ce que des mesures spécifiques soient entreprises au sein de votre commune pour lutter contre cette précarité?

57 réponses:
Non: 0%
 
Oui: 77%
 
Sous réserves: 22%
 
AGRAMUNT Gian-RetoSous réservesJe suis plutôt favorable dans le principe. Toutefois, la question posée ne donne aucun exemple quant aux mesures spécifiques prises. En fonction d'une mesure ou d'une autre, je pourrais l'accepter ou non.
AHMARI VidaSous réservesBien que dans certain cas je suis pour la discrimination positive, je pense que dans le cas de la précarité tout le monde doit être soutenu de manière égale.
AMSLER SusanneOui
ARMAND CatherineOui
BARBEY CHAPPUIS MarieOuiMais cela doit bien entendu être fait en partenariat avec les associations actives sur cette thématique (Association épicène par exemple).
BAYENET PierreOuiLes personnes trans* sont les grandes oubliées des progrès considérables dont ont bénéficié les LGB ces dernières années. La Ville et le Canton ainsi que toutes les communes doivent impérativement porter l'ensemble des luttes trans*, en concertation avec les associations et personnes concernées, et appuyer leurs revendications de modifications de la législation fédérale. Les conditions de vies des trans* doivent s'améliorer tant sur le plan social que matériel. J'ai signé des motions que mon parti, Ensemble à Gauche, a déposé dans ce sens au Grand Conseil.
BEAUD RenéOui
BOLLE DE PAOLI DelphineOui
BUSCHBECK MathiasOui
CASTELLI EnricoSous réservesOui par principe mais sous réserves des possibilités concrètes (postes vacants, budget) de la commune.
CHAHLAOUI SkanderOui
COMTE Pierre-YvesOui
CONRADIN StéphanSous réservesSous-réserve de disposer de chiffres précis pour quantifier le phénomène au niveau communal et en se posant la question de savoir si de telles mesures ne seraient pas plus efficaces si elles étaient gérées au niveau cantonal plutôt que communal.
CORNUZ EricOuiCette politique de lutte contre la précarité ne s'arrêt hélas pas aux personnes trans*. Il me semble important de ne pas en faire une mesure spécifique pour cette population, et éviter ainsi un facteur supplémentaire de discrimination.
CORTHAY AlainOuiContre cette précarité, comme pour d'autres précarités
DE CANDOLLE BeatrizOui
DUBELLY HATINGUAIS ChantalOuiNous n'avons aucun cas concrêt à Chancy.
GABUS-THORENS ElisabethOuiJe suis évidemment pour lutter contre ces discriminations, cependant, vu la taille de notre commune, je n’imagine pas concrètement les mesures à prendre.
GACHE HélèneOui
GACHET CREFFIELD CorinneOuiComme je suis d'avis que la lutte contre la précarité doit être mise en place pour tout le monde.
GIROUD BlaiseSous réserves
GOMEZ AlfonsoOuiEn effet, selon une étude menée par Lombardi (2001), les personnes trans seraient grandement victimes de discrimination économique. Elles sont trois fois plus susceptibles de rencontrer des difficultés liées à 1'embauche, à la conservation de leur emploi ou à l'accès à des postes supérieurs que la population générale. En ce qui concerne l'accès à l'emploi, l'une des difficultés à laquelle sont confrontées les personnes trans est celle d'obtenir des attestations (diplômes, relevés de notes, lettres de recommandation) avec le prénom correspondant à leur identité de genre actuelle. Certaines personnes trans vont même préférer ne pas fournir de références lorsqu'elles posent leur candidature pour un nouvel emploi, afin de ne pas dévoiler leur transition. Il faut donc entreprendre des mesures spécifiques, surtout au niveau de l'emplois pour que les personnes trans aient un accès facilité à l'emplois qui leurs permettra de sortir de la précarité.
GROSS FlorianOui
GUINAND KarenOui
HORNUNG VincentSous réservesOui, voir budget
JIMAJA LaurentOui
KANAAN SamiOui
KAST Carole-AnneOui
KITSOS ChristinaOui
KRÄHENBÜHL DelphineSous réservesDans l’absolu je suis d’accord. A ma connaissance personne dans ma commune ne vit une telle situation. Si tel était le cas, je serai favorable à la mise en place de mesures.
LAMMAR StéphanieOui
LEUENBERGER NathalieOui
LOCHER JeanSous réservesNotre commune dispose d’un service social performant auquel tous les citoyens peuvent s’adresser sans discrimination. De plus, l’orientation sexuelle de nos employés ne fait pas partie des critères d’engagement.
LOUVRIER HenriOui
MITTEY BernardOui
MONNEY TracyOui
MOREL PhilippeOuiEvidemment
MOYARD SalimaOui
NEJAR YvanSous réservesEn coopération avec d’autres communes
NUSSBAUM NicolasSous réservesOui, aux mêmes titres que d'autres formes de précarité et en fonction des ressources de la Commune
PASCARELLA LouiseOuiet toute les précarités que subissent nos citoyens
PEREZ MariaOui
PERLER FrédériqueOuiCes mesures devraient être même prises également aux niveaux intercommunal, cantonal et fédéral. A cet égard, je regrette que le nouvel art 261 bis qui vient d'être approuvé par le peuple n'inclue pas les personnes trans*.
PIERREHUMBERT CorandaOui
POMATTO Michel Sous réservesJe réponds oui sur le principe. Le sous réserves vient du fait que l'aide sociale relève essentiellement du canton et que la marge de manœuvre des communes est plutôt faible. Il est déjà très difficile de proposer une participation des communes genevoises à la création d'un fond intercommunal pour l’accueil d’urgence.
ROBERT ChristianSous réserves
ROCH Ana BelenOui
RODRIGUEZ MarioOuiFavorable, mais à intégrer et le fondre dans une politique plus large sur la précarité pour ne pas stigmatiser les personnes trans* et qu'elles soient considérées comme des citoyennes "commune" au même titre que les autres populations
RUEGGER NathalieOui
STAUB MartinOui
TCHAMKERTEN JolankaOui
TURRETTINI MaximilienSous réservesCe n'est ni un oui ni un non. Il faut être nuancé, car une personne doit être engagée pour ses compétences et non pas pour son orientation sexuelle par exemple. Donc, si c'est pour faire uniquement de la "discrimination positive" et engager des personnes trans indépendamment de leurs compétences cela tournera le problème à l'envers. Par contre, si c'est pour former/instruire le personnel communal dans une démarche utile et saine pour éliminer la transphobie ou tout autre phobie d'une minorité sexuelle (ou minorité quelle qu'elle soit), il faut aller dans ce sens et je répondrai oui si c'est le sens de la question.
UDRY JulieOui
VAUCHER Jean-LouisOui
WASEM PriscaOuiContre toute précarité lié à une discrimination.
WUARIN MarcOui
YUNUS EBENER MaryamOui