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  Le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) considère malheureusement la transidentité comme la dysphorie de genre, un trouble mental. Si un accompagnement médical est nécessaire, en particulier pour la prise d’hormones ou les opérations chirurgicales, le fait d’être trans* est toujours considéré comme une pathologie. Cette situation est dénoncée par les associations de protection des droits des personnes trans*, par la Fédération et ses associations membres et par des professionnel.le.s de la santé et des études de terrain. 4c. Êtes-vous en faveur d’une dépathologisation de la transidentité?

178 réponses:
Non: 1%
 
Oui: 91%
 
Sous réserves: 7%
 
ALONSO UNICA ManuelOuioui
AMATO MauriceOui
AMSELLEM-OSSIPOW BénédicteOui
ANDENMATTEN DavidOui
APOTHÉLOZ ThierryOui
ARMAND CatherineOui
von ARX-VERNON Anne-MarieOui
BACHMANN DelphineOui
BAILAT ArianeOui
BANDLER MarkoOuiC'est effectivement scandaleux!
BAPTISTE BOCCARD DamienOui
BARRY ThiernoOui
BAUD OlivierOuiLes violences symboliques et physiques actuelles sont très problématiques et il est urgent de ne plus considérer la transidentité comme une pathologie. Il faut garantir aux personnes trans* le droit de prendre leurs propres décisions concernant les traitements et les soins médicaux dont elles peuvent bénéficier.
BAVAREL ChristianOui
BELLINGERI Stefano-VitoOui
BENDA BenjaminOui
BÉNÉ JacquesOui
BLANCHET MarjoOui
BONNY DidierOui
BONVIN BONFANTI AnneOui
BORCARD AnneOui
BOSELLI GAUTHEY MonicaOui
BOSSHARD Pierre-YvesOui
BOURBALA DjamelOui
BOUVIER ChristineOui
BOUVIER JérémySous réservesLe manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) est un ouvrage scientifique publié par l’Amercian Psychiatric Association. Si je n’estime pas à titre personnel que le fait de ne pas se reconnaître dans sont genre de naissance puisse être considéré comme une pathologie, n’étant pas psychiatre de formation, je ne suis pas compétent pour l’affirmer. Très attaché à la liberté de la recherche scientifique, je crois qu’il revient à la communauté scientifique et à la Société suisse de psychiatrie et psychothérapie de se déterminer à ce sujet.
BRON Gilles-OlivierOui
BRUCHEZ ThomasOuiOui car le fait de considérer la transidentité comme une pathologie lui confère une valeur négative et contribue à perpétuer les discriminations auxquelles les personnes trans* sont sujettes.
BUCHER DenisOui
BUENZOD ChristianOui
BUI AuroreOui
BUSCHBECK MathiasOui
CALAME FabriceOui
CARASSO GrégoireOui
CERUTTI ThierryOuila société et les mentalités ont énormément évolué et la dépathologisation de la transidentité ira dans la bonne direction
CHAKER MANGEAT AliaOui
CHÂTELAIN DimitriOui
CHAUDIEU AnneSous réservesParce qu'un accompagnement est nécessaire, pq ce n'est pas un choix évident et que le risque est que des structures d'écoute ne soient pas accordées si on dit "c'est normal d'être trans". Il y a besoin de temps pour intégrer côté population aussi cette nouvelle donne, que faire ce choix est un moyen d'échapper à la pathologie.
CHEVALIER AlexandreOuiEvidemment
CHIARADONNA DenisOui
CHRISTINAT Jean-DavidOui
CLEMENCE NicolasOui
CONCHA CeltiaOui
CONNE PierreOui
CORPATAUX LaurenceOuiOn "nait" qui on est.
CREFFIELD ConradSous réservesJe n'ai pas les connaissances pour pouvoir donner un avis la dessus, mais si des médecins expert sont pour une dépathologisation, alors évidement je suis pour.
DA CRUZ PERRET-GENTIL AnnaOui
DAL BUSCO SergeOui
DALPHIN MarcOui
DE CANDOLLE BeatrizOui
DE CHASTONAY MarjorieOuiLes processus de transition doivent par ailleurs toujours pouvoir être remboursés par notre système de santé.
DE FELICE NicolasOuiCela revient à considérer la personne trans comme malade. C'est totalement anachronique au XXIème siècle.
DE KALBERMATTEN AlainSous réserves
DE MATTEIS YvesOuiOui, cette pathologisation appartient à un autre âge, et est profondément nuisible aux droits humains des personnes trans*
DE ROUGEMONT PhilippeOui
DE SAINTE MARIE RomainOui
DECORVET ChristianOui
DELMENICO JanineOui
DEONNA EmmanuelOui
DEPRAETERE MANULIS GracielaOui
DESBIOLLES SophieOui
DESCOMBES IsabelleOui
DO REGO RicardoOuiEvidemment, il est inexplicable que la transidentité soit encore considérée comme une pathologie.
DOUZALS JacquesOui
DUJOUX ValentinOuiCette situation rappelle des heures sombres de notre passé et des progrès ont pu être faits pour les personnes gaies et lesbiennes. Il est temps que la dépathologisation soit effective pour les personnes trans*.
DUPONT ThérèseOui
DURAKU EdonOui
ECKERT PierreOui
ECUYER AnnickOuiOui, c'est une condition de vie qui n'a pas à servir de base à une infantilisation des personnes trans.
EMERY-TORRACINTA AnneOui
EMONET SarahOuiDes actions de communications médiatiques et des prises de paroles de médecins doivent permettre d’informer le grand publique .
ENILINE AlexanderOui
ESTEBAN DiegoOuiLe DSM se base très probablement sur la Classification Internationale des Maladies de l'OMS, qui va dans le même sens, bien que l'homosexualité n'en fasse heureusement plus partie depuis 1992. Tant que l'OMS n'évolue pas, le milieu médical n'évoluera vraisemblablement pas non plus. Il convient donc de limiter au maximum les conséquences de cette situation sur les personnes concerné-e-s: par exemple, permettre un changement de sexe et de nom légaux, même en l'absence de diagnostic ou de traitements médicaux.
FABRE MichelOui
FISS JoëlleSous réservesJe souhaiterai connaitre d'avantage sur cette quetsion.
FONTANET NathalieOui
FORNI Jean-LucOui
FOURNIER NicolasOui
FRAMMERY ChloeOui
GANDER FlorianOui
GAVILANES AmandaOui
GEOFFROY EliasOuiLes processus de transition doivent par ailleurs toujours pouvoir être remboursés par notre système de santé.
GIANNASI AnthonyOui
GIORIA GaëlleOui
GOMEZ AlfonsoOui
GOSTOLI GérardOuioui , car chaque cas doit être étudier en profondeur cas par cas et ne pas mettre tout le monde dans le même sac.
HAAS FrançoisOui
HEBERLEIN SIMONETT ClaudiaOui
HERREN YvesOui
HODGERS AntonioOui
HONEGGER HELLER ManuelaOui
INNOCENTI FlavioOui
JAUCH CarolineOui
JELK-PEILA AndréeOuiIndispensable
JUD PhilippeNon
KAST Carole-AnneOui
KEEL ThéoOuiCette dépathologisation de la transidentité paraît d'autant plus évidente au vu des fortes critiques et dénonciations à l'égard du DSM, émises par les spécialistes et universitaires, qui vont jusqu'à remettre en cause le DSM et ses classifications.
KLINGELE OlivierOui
KLOPFENSTEIN BROGGINI DelphineOui
KOKOT GuilhemOui
KÜNDIG RalphOui
LAEMMEL-JUILLARD ValérieOui
LANGER ValérieOui
LANGFORD PiaOui
LAPALUD PatrickOui
LATOUR SabineOui
LAURENT Pierre-AlainOui
LAVRADOR DIAS ClaudiaOui
LEFORT FrançoisOui
LEHNER LaurentOuiJe suis même choqué d'apprendre cela.
LEISER Jean-MarcOui
LEONELLI KatiaOui
MACCHIAVELLI Marta JuliaOui
MAGNIN DanièleSous réservesJe n’arrive pas à me faire une opinion sur cela.
MARÉCHAL ChristopheOui
MARTENOT AudeOui
MARTI CarolineOui
MAZZONI NikitaOui
MEIERHOFER CharlotteOui
MEISSNER REYFER ChristinaSous réservesAttention à ce que le fait de ne plus reconnaitre la transidentité comme une pathologie ne conduise à ce que les frais médicaux ne soient plus remboursés !
MEYER DE STADELHOFEN PhilippeOui
MIZRAHI CyrilOui
MOYARD MIZRAHI SalimaOui
MÜLLER ABRAMOVICH FabienneOui.Il ne s'agit pas de soigner une particularité identitaire avec des médicaments comme si il s'agissait d"une maladie que l'on attrape comme l'on contracte un virus...
MÜLLER OlivierOui
MUSSA YounissOui
NICOLET-DIT-FÉLIX JulienOuiJe partage complètement votre analyse, mais relève que le contenu du DSM ne peut être modifié par voie parlementaire (et c'est heureux !)
NICOLLIER PierreSous réservesJe ne suis pas psychiatre et donc pas à même de juger. Il me semble que cela engendrera d'autres problèmes, en particulier ceux liés à la Lamal. Cette mesure ne serait-elle pas contre-productive pour une personne trans*?
NOËL PhilippeSous réserves
OVETT BONDI DaviniaOuiLes violences psychiques et physiques actuelles sont très problématiques et il est urgent de ne plus considérer la transidentité comme une pathologie. Il faut garantir aux personnes trans* le droit de prendre leurs propres décisions concernant les traitements et les soins médicaux dont elles peuvent bénéficier.
ÖZDEMIR ElçimOui
PASCARELLA LouiseOui
PATEK SergeNon
PÉREZ MariaOui
PERLER FrédériqueOui A mon sens ce n'est pas une pathologie mais une réalité. Cependant, les processus de transitions devront toujours être remboursés par notre système de santé.
PROGIN ChristianOuiLe DSM il y a longtemps, mentionnait aussi l'homosexualité comme une pathologie. On voit que ce n'est pas une science exacte et que la perception évolue comme les mentalités... lentement. C'est regrettable. Cependant, à ce que je crois savoir, le fait de recourir à des interventions chirurgicales n'est pas toujours une réussite et parfois peu occasionner des regrets et des souffrances plus importants que la situation initiale. Je pense qu'il est important de trouver un moyen respectueux d'accompagner les personnes dans leur souhait d'un tel changement tout en s'assurant que la personne fasse un choix en pleine conscience. L'aide de professionnel de la santé mental reste donc nécessaire,
QUIJANO GARCIA MariaOui
RANDEGGER AliceOui
REGAMEY MurielleOuiBien sûr!!!
REOLON BrunoOuiC'est difficile de faire comprendre à certains dirigeants, qu'ils oient de la classe politique ou autre, que le fait de vouloir changer de sexe n'est pas une maladie.
RICCIARDI WERLEN JacquelineOui
RIELLE Jean-CharlesOui
ROCH Ana BelenOui
ROCHAT YvanOui
ROMANO Maria-VittoriaSous réservesLoin d'être une experte en matière, je pense que qu'il faut être soucieux-euses de réduire les effets nocifs liés à la stigmatisation. Ceci implique qu'il n'est pas complètement envisageable de faire sortir cette catégorie du champ des pathologies pour l'instant, ce qui aurait pour effet de priver les personnes concernées de soins de qualité et d’une prise en charge dans les systèmes d’assurance maladie.
ROULIN ClaudeOui
SALERNO SandrineOui
SCHALK AntoineOuiOUI! Etre trans* n'est pas une maladie, les politiciens le réaliseront tôt ou tard (ce sera de toute façon trop tard), comme pour l'homosexualité notamment.
SCHELLER GérardOui
SCHNEBLI TobiasOui
SHLYAPINA ElenaSous réservesQuestion très difficile. C'est aux médecins progressistes d'en juger. L’existence des trans est documenté depuis l'époque de l'Inde antique. Mais je n'ai pas de compétences pour dire s’il s'adit de malformation, de la sélection naturelle ou s’il y a un troisième sexe et et des trans chez l’homo sapience. Oui à la dépathologisation si cela simplifie la vie des trans mais NON à la propagande.
SOBANEK MarionOui
SOTOMAYOR AndréOuiA ma connaissance l'OMS et divers médecins avaient pris position contre le manuel et diagnostique et il est temps que l'on adapte ce genre de manuel, par rapport aux bonnes pratiques et recommandations. Un suivi des psychologues où spécialistes doit rester, car il s'agit d'une transformation de la personne et comme pour un bypass, il peut en ressortir un choc émotionnel, suite à la prise de médicaments, hormones, ne pas laisser la personne transgenre sans soins comme dans certains pays.
STAUB MartinOuiCette vision est dépassée. Elle doit changer.
STEINER MatthieuSous réservesSans qu’il s’agisse d’une maladie, il s’agit de processus pour lequel les personnes ont souvent recours à un accompagnement psychologique. Cela entre de fait dans le processus de santé et d’assurance. Il faut distinguer les éléments therminologiques des questions purement administrative que cela implique
STRASSER LénaOui
TALEGHANI MajidOui
TCHAMKERTEN JolankaOui
THÉVOZ SylvainOui
THOMIAS LEDUC DianaOuiBien sur la transidentite n'est pas une handicap ou une maladie
TINGUELY DominiqueOuiAprès l'homosexualité, il faut évidemment sortir la transidentité des maladies !
TOMBOLA Jean-PierreOuiIl faut aussi sensibiliser les gens pour qu'ils comprennent que la transidentité n'est pas pathologique.
TSCHUDI PalomaOui
VALENTINO StéphanieOui
VALIQUER GRECUCCIO NicoleOuiCe qui accompagne le principe même d'égalité.
VAN WOERDEN WendyOui
VEIGA LÖFFEL DamianOui
VINCENT MichelOuiOUI. Les violences symboliques et physiques actuelles sont très problématiques et il est urgent de ne plus considérer la transidentité comme une pathologie. Il faut garantir aux personnes trans* le droit de prendre leurs propres décisions concernant les traitements et les soins médicaux dont elles peuvent bénéficier.
WAVRE RolinSous réservesJe ne maitrise pas le sujet. Prêt à en discuter si la question se pose. Je veux comprendre les + et les - de chaque option. Travail parlementaire ou réflexion.
WENGER ThomasOui
YOL DianaOui
YUNUS EBENER MaryamOui
ZACHARIS RonaldOui
ZAUGG CeciliaOui
ZAUGG ChristianOui
ZAUGG DanielOui
ZIMMERMANN OlivierOui
ZUBER-ROY CélineOui